LA RIVIERE DES AMES

LA-RIVIERE-DES-AMES_CALMEL1LE ROMAN :

Un amour impossible peut-il se renouer au-delà du temps ?

À l’aube de ses 40 ans, Maud, romancière à succès, étouffe sous le poids d’un secret. Depuis quelques semaines, sa vie si pleine et riche lui semble se fissurer. Elle entend une voix, dans sa tête, une voix d’homme. Mais à qui en parler ? On la croira folle.

Dans un grand hôpital parisien, Vincent, brillant neurologue, tente de comprendre pourquoi il ne peut oublier une inconnue entraperçue dans un grand magasin.

À l’autre bout de Paris, la nuit, un homme tue des prostituées rousses, avec une sauvagerie inouïe.

Maud, Vincent et le tueur, trois chemins de vie qui convergent inexorablement. Trois destins dont la rencontre a déjà provoqué la passion et le drame, il y a longtemps, très longtemps, dans un château du Moyen Âge.

S’ils veulent conjurer ce passé, Maud et Vincent devront choisir d’affronter leurs peurs, de se battre contre leurs démons. Pour survivre, mais surtout pour gagner la confiance et l’amour de l’être qui, au-delà du temps, leur est destiné.

Après ses romans historiques, Le Lit d’Aliénor (dont les lecteurs reconnaîtront dans ce nouveau livre une des clés), Le Bal des Louves et Lady Pirate, vendus à près de deux millions d’exemplaires et traduits dans plus de dix pays, Mireille Calmel nous livre avec La Rivière des âmes une magnifique histoire d’amour contemporaine doublée d’un mystère haletant.

L’INTERVIEW :

Après trois romans historiques, vous publiez aujourd’hui avec La Rivière des âmes un roman contemporain. Pourquoi avoir décidé un tel changement de genre ?

Mireille Calmel : Je ne le ressens pas comme un changement, bien au contraire je parlerais de continuité. Si ce roman est contemporain dans son style, sa mise en place et son décor (encore que Paris soit intemporel), son âme, elle, appartient au Moyen Age. De plus, il ne faut pas oublier qu’avant Le Lit d’Aliénor, j’ai écrit des choses très différentes, des pièces de théâtre, des nouvelles, toutes contemporaines. Je suis une raconteuse d’histoires, peu importe le contexte dans lequel elles évoluent ! Ce livre-là est simplement un pas de plus sur mon chemin d’écriture.

Votre travail d’écriture a toujours reposé sur beaucoup de recherches historiques. En quoi la naissance de ce roman a-t-elle été différente ?

Mireille Calmel : Comme les autres, ce roman est né d’une intuition, d’une image qui m’est venue. Une silhouette, sur un pont de la Seine, qui regarde l’eau, qui a l’air d’être là et ailleurs à la fois. Pour écrire mon histoire, j’ai dû chercher autour de cette image, comprendre, tâtonner, tisser une gigantesque toile d’araignée autour d’événements qui remontent au XIIe siècle. L’écriture m’a donc demandé les mêmes recherches, la même motivation, la même souffrance parfois. Ce qui est difficile, c’est d’aller au bout de soi-même pour approcher la vérité d’un livre

Comment raconteriez-vous cette histoire à un lecteur qui n’a jamais entendu parler de vos précédents romans ?

Mireille Calmel : Je lui demanderais simplement s’il n’a jamais eu le sentiment que son plus grand ennemi était sa propre peur. C’est ce qui arrive à mon héroïne, Maud, lorsqu’elle doit accepter de résoudre un énigme datant du Moyen Age, d’affronter un tueur en série comme étant la réincarnation de ses propres démons, et même de se sacrifier. Bref, de trouver en elle la volonté de renaître pour faire revivre un amour qui a traversé le temps.

Maud, justement, l’héroïne de cette histoire, publie des romans historiques dont les héroïnes et les intrigues ressemblent beaucoup aux vôtres. Est-ce un roman autobiographique ?

Mireille Calmel : Non ce n’est pas un roman autobiographique au sens strict, je ne suis pas Maud Marquet. Son histoire personnelle n’est pas la mienne. Imaginez votre visage dans un miroir : c’est vous, mais inversé. Vous ne pouvez voir ce que les autres voient vraiment. Maud est mon reflet dans le miroir. Elle m’a volé mes émotions, ma façon d’écrire et même mes héroïnes précédentes. Elle traque sa propre vérité d’écrivain pour tenter de comprendre pourquoi elle existe, pourquoi elle écrit et qui elle est en réalité. Peut-être, en ce sens, elle et moi ne faisons-nous qu’un !

La Rivière des âmes nous raconte donc une histoire d’amour qui a traversé le temps. Comment vous est venue cette idée de faire revivre de « vieilles âmes » dans des personnages actuels ?

Mireille Calmel : Si je vous disais que les « vieilles âmes » en question m’ont insufflé cette histoire, vous me croiriez ? Tout ce que je peux vous assurer, c’est que j’ai écrit la première phrase de ce roman sans savoir où elle me mènerait. Croyez-moi, nous avons tous en nous une « vieille âme », celle de nos souffrances passées, à mettre en paix.

LA PRESSE EN PARLE :

« A dévorer d’une seule traite. » Ici Paris

« L’écrivain Mireille Calmel signe une fresque contemporaine haletante. » France Dimanche

 

3 Responses to “LA RIVIERE DES AMES

  • Texte très bien écrit, cela fait plaisir, je reviendrai

  • Bonjour,
    Je voulais vous dire un grand merci pour ce roman mais aussi ceux que j’ai déjà lus, et sans nul doute ceux que je n’ai pas encore lus, tant votre écriture est emplie de vie, d’émotion, de sens …
    Je trouve une résonnance en votre histoire, en celle que vous racontez dans ces pages. Une résonnance avec ma propre histoire, ma propre quête.
    J’ai moi-même vécu un drame à tout juste 1 an. Et je m’en suis sortie, sans comprendre, sans savoir… Juste pour vivre ! C’est du moins ce que j’ai cru jusqu’à aujourd’hui. Je commence à m’éveiller à une autre réalité. Celle que ma vie a un sens que je n’ai pas su lui trouver jusque-là. Car contrairement à Maud, et à vous, je n’ai pas su entendre à l’époque (peut-être du fait de mon si jeune âge), cette voix qui me guidait, qui me donnait cette force. Aujourd’hui je suis en quête de ce sens, car je sais que c’est en trouvant cette vérité que je retrouverai un sens et un goût que j’ai perdu à ma vie. Car comme Maud « Il me serait si facile de me croire en dépression. Mais ce ne serait qu’un mensonge de plus, je le sens bien. Non, c’est autre chose. ».
    Mais qu’il est difficile de trouver cet « autre chose » quand on l’a laissé s’éteindre pendant des dizaines d’années !
    Alors j’essaie, je lutte pour sortir de ma carapace si méticuleusement confectionnée. Et vos lectures me font croire que j’ai raison, que je suis sur la bonne voie.
    Merci mille fois de me donner cette envie d’y croire, d’éveiller les possibles au-delà de tous les possibles.
    En espérant moi aussi trouver ma voie de sens, je vous souhaite de continuer de vivre et de rayonner comme vous le faite au travers de votre œuvre.
    Sincèrement,
    Carole

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